À la rescousse du calvaire!

Photo de Pier-Olivier Gagnon
Par Pier-Olivier Gagnon
À la rescousse du calvaire!
La réfection du calvaire est nécessaire sans quoi il sera complètement démoli. (Photo : Photo Pier-Olivier Gagnon)

LOUISEVILLE. L’avenir du calvaire situé sur la rue Notre-Dame Sud à Louiseville est entre les mains de la population et de la communauté d’affaires locale.

Cet élément patrimonial se trouve actuellement dans un état lamentable et nécessite une restauration complète. Denise Gauthier, une citoyenne de Louiseville, a pris l’initiative de faire les démarches pour retracer l’historique de ce calvaire et justifier l’intérêt de le conserver à des entreprises de la région susceptibles de contribuer financièrement à cette réfection. La réponse n’est toutefois pas à la hauteur des attentes.

Aujourd’hui, elle lance un véritable cri du cœur pour recueillir les sommes nécessaires pour remettre en bon état le calvaire à son emplacement actuel, soit près de 13 400$ selon les estimations d’un entrepreneur général de la région.

«On lance un appel à l’aide pour obtenir le financement nécessaire pour aller de l’avant avec cette réfection. Nous savons que notre communauté peut être généreuse. Au-delà de la religion, le calvaire est un bijou patrimonial qui remonte à la fondation de Louiseville. C’est quelque chose qui a une grande valeur dans notre histoire. Ce serait triste de le perdre», exprime Mme Gauthier.

Ce monument se trouve actuellement sur une propriété privée. Il n’est d’ailleurs pas envisagé pour le moment de le déplacer vers un autre lieu. «Ce n’est pas tellement une option. C’est là que Louiseville a commencé. C’est un endroit très significatif pour nous et le propriétaire est d’accord avec ça. Le calvaire ne demande qu’à être restauré. Si on ne parvient pas à amasser les fonds pour le faire, il sera démoli, ajoute l’instigatrice de la démarche. Le calvaire, ça fait partie de mon enfance. C’est pourquoi j’ai décidé de m’impliquer dans ce projet».

Historique

Le calvaire a été érigé en 1886 sur la terre appartenant à la famille Dalcourt, loin du chemin, sur la rue Notre-Dame Sud. À cette époque, la rue Notre-Dame Sud se terminait au numéro civique 980, soit à la résidence de la famille Cloutier. Le calvaire était un lieu de prière très fréquenté et possédait un prie-Dieu. Cette installation a ensuite été déplacée plus près de la rue entre les numéros civiques 980 et 960. Le calvaire est entouré de vitres, possède un toit quatre versants et des portes en vitre à l’avant pour y entrer. Il est également éclairé de deux ampoules.

Les personnes ou entreprises intéressées à participer financièrement à ce projet sont invitées à communiquer avec Denise Gauthier, présidente de l’Association de la réfection du calvaire, au 819-228-3174 ou avec Murielle Bergeron-Milette, trésorière.

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