Une pétition déposée à Maskinongé

Par superadmin
Une pétition déposée à Maskinongé

MASKINONGÉ. Chaque printemps, de nombreux résidents du secteur de la route Langue-de-Terre et route du Nord ont de la difficulté à circuler en véhicule et à se rendre à leur domicile en raison du débordement de différents cours d’eau.

Lors de la dernière séance publique du conseil municipal, des résidents d’une portion (Est) du chemin Langue-de-Terre ont demandé au conseil municipal de rehausser la route afin d’aider à éliminer le surplus d’eau qui demeure sur la chaussée.

«Ces résidents demeurent dans la partie la plus basse du chemin (18 pouces de dénivellation) et ça prend toujours plus de temps pour eux avant de ne plus avoir d’eau. C’est presque trois semaines plus tard que les autres du secteur», convient Roger Michaud, maire de Maskinongé.

Selon lui, près d’une vingtaine de résidences seraient concernées dans ce dossier et plus de la majorité des gens de ce secteur ont signé la pétition.

Même s’ils sont unanimes pour régler cette situation, les élus municipaux ne prévoient pas régler le dossier avant l’année 2015 ou 2016. «Comme j’ai expliqué aux gens qui ont déposé la pétition, rien n’est budgété pour ça. Comme ces gens ne veulent pas une taxe de secteur, il faut que ce soit la communauté qui débourse et que ce soit budgété», rappelle M. Michaud.

Ce dernier admet que les inondations ont été exceptionnelles ce printemps. «C’est rare que ça dure près de 8 semaines comme nous avons vécu cette année. Ils sont collés sur le fleuve, alors c’est normal qu’ils soient plus inondés qu’ailleurs. Si on remonte la hauteur du chemin, ils seront inondés quand même près de leur maison et sur leur terrain. Par contre, ils pourront circuler sur le chemin et c’est ce qu’ils veulent», analyse-t-il.

Notons qu’avant de procéder au rehaussement de chemin, la municipalité devra demander la permission au ministère de l’Environnement. Elle pourrait utiliser une partie de la taxe d’accise pour régler la situation. Par contre, ce projet devra attendre le renouvellement du plan quinquennal du gouvernement du Québec avant d’être réalisé.

Dès l’entrée en poste du maire en 2011, Roger Michaud avait demandé une estimation des coûts des travaux à un employé municipal. À ce moment-là, les coûts s’élevaient à un peu plus de 180 000$ incluant l’asphaltage.

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