Un bilan positif après six mois pour Nancy Mignault

Daniel Birru
dbirru@lechodemaskinonge.ca

Un bilan positif après six mois pour Nancy Mignault
Nancy Mignault dresse un bilan positif après six mois à la mairie de Saint-Étienne-des-Grès. (Photo : L'Écho - Daniel Birru)

SAINT-ÉTIENNE-DES-GRÈS. À peine six mois après le début de son mandat, la nouvelle mairesse de ­Saint-Étienne-­des-Grès, ­Nancy ­Mignault, est très heureuse du bilan qu’elle dresse jusqu’à maintenant. En entrevue avec L’Écho de ­Maskinongé, elle soutient que la composition de son conseil de ville a contribué et a facilité l’avancement de certains dossiers cruciaux à ­Saint-Étienne, depuis l’automne dernier.

Jusqu’à maintenant, ­Mme ­Mignault se dit satisfaite de voir que non seulement l’ensemble des employés de la ville, mais aussi le conseil, partagent collectivement la vision qu’elle adopte en tant que mairesse, et elle se dit confiante qu’elle saura faire avancer les choses de manière positive tout au long de son mandat. Selon elle, elle est en mesure de voir que chacun des membres travaille sous un esprit de collaboration dans le même but d’être au service des citoyens de la municipalité, un objectif fondamental pour elle.

Waga ­Energy

Étant en mesure d’établir des liens serrés avec les citoyens sur une base régulière, ­Nancy ­Mignault soutient que le dossier de ­Waga ­Energy n’amène de discorde dans la municipalité, du moins pour l’instant. Elle n’a pas eu à répondre à plusieurs questions de la part de des citoyens, ­ceux-ci étant plus réservés et attendant de voir comment se déroulera la suite des choses. Siégeant sur le conseil d’administration d’Énercycle, elle mentionne également que le sujet revient à chacune des rencontres, et qu’elle ne rate pas une occasion de faire valoir le point de vue de la municipalité dans ce projet.

«  ­Au niveau du dossier ­Waga, je sais qu’il y a eu des appels d’offres, que c’est une firme extérieure qui a eu le contrat, mais cette firme travaille avec des entreprises québécoises […]. Il faut voir le bon côté : je me dis, oui, ­peut-être que le contrat a été attribué à une firme externe, mais en bout de ligne, si ça peut faire travailler les ­Québécois ici dans notre région, ça fait du sens pour moi,  » dit ­Nancy ­Mignault.

Eau potable, 

une priorité pour la ville

Un dossier chaud à ­Saint-Étienne-­des-Grès est l’approvisionnement en eau potable, qui, selon la mairesse, s’agit de l’enjeu premier dans la municipalité. Elle aborde le sujet en précisant qu’elle a voulu s’assurer de mettre ce dossier de l’avant dès le lendemain de son élection. Son objectif premier a été de soumettre des demandes de subventions gouvernementales à la suite de la localisation d’une source qui a été identifiée avant l’élection de novembre dernier. Ces subventions ont été acceptées.

«  À la dernière séance, on a passé la résolution pour nous permettre d’aller en appels d’offres pour pouvoir engager une firme qui va aller voir l’approvisionnement qu’on a trouvé : ­est-ce qu’il y a assez d’eau pour créer un nouveau puits ? ­Est-ce que la qualité de l’eau est là ? ­Est-ce que c’est de l’eau qu’on peut traiter ? ­Ce sont tous des facteurs importants qui vont nous guider dans nos prochaines démarches. Il nous reste encore quelques démarches, mais le dossier avance très rapidement,  » admet ­Nancy ­Mignault, ajoutant que les étapes sont accomplies dans le respect des délais prescrits. Selon la mairesse, l’accueil d’une population qui voudra éventuellement vouloir venir s’installer à ­Saint-Étienne passera d’abord par une amélioration des conditions de l’eau potable, d’où l’importance du dossier pour elle.

Dans un autre dossier, ­Mme ­Mignault confirme que la municipalité a reçu une subvention de 100 000 $ pour réaménager le skateparc municipal, tel qu’annoncé en collaboration avec le député ­Simon ­Allaire. Il s’agit d’un grand enthousiasme pour les jeunes de la ville.

Lorsque le projet avait été annoncé au départ, ­Saint-Étienne visait 150 000 $ pour l’aménagement des installations. Cependant, la pandémie a engendré une importante augmentation des coûts, ce qui fait en sorte que 150 000 $ pour un parc de la sorte aujourd’hui ne le rendrait pas très gros. La mairesse affirme que la ville en est présentement à réviser son budget pour savoir combien d’argent demander, à préparer les plans et devis pour déterminer l’endroit où il sera aménagé, pour pouvoir atteindre son objectif d’aller en appels d’offres en février prochain. Le but est de finaliser cette belle initiative, comme elle le qualifie, à temps pour l’été 2023. «  ­Tant qu’à faire quelque chose, on va bien le faire !  » se ­félicite-t-elle.

Comme l’ensemble des municipalités de la ­MRC, ­Mme ­Mignault continue de se battre pour que sa ville obtienne plus de places en ­CPE. Dossier qui a fait couler beaucoup d’encre dans les dernières semaines.

Bien que ­Saint-Étienne ait la chance d’avoir un ­CPE dans sa municipalité, il n’y a toujours pas suffisamment de places. Mme ­Mignault soutient que ­Saint-Étienne se trouve actuellement dans une situation similaire à celle de ­Saint-Boniface ou de ­Saint-Élie, mais qu’il n’y a présentement aucun projet pour tenter d’instaurer soit un ­CPE ou une garderie supplémentaire dans la ville.

Après six mois à l’hôtel de ville, ­Nancy ­Mignault se dit globalement satisfaite de son bilan à titre de mairesse. Maintenant qu’elle a mis ses priorités en place aux yeux du public, elle soutient qu’elle a bien hâte d’aller au bout de son mandat pour mettre chacun de ces objectifs à exécution.

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