Le motocross : source d’adrénaline

Par superadmin

Le motocross est un sport mécanique en pleine croissance. Les adeptes de cette activité extrême sont en recherche constante d’adrénaline, de sensations fortes et de liberté.

«Pour moi ma passion du motocross vient du plaisir de s’améliorer, d’aller plus vite dans chaque détour. C’est mon père qui m’a amené à en faire», explique Sébastien Gagnon pilote de niveau professionnel en étant à ses toutes premières compétitions dans la Canadian Motorsport Racing Corporation (CMRC).

«Quand tu fais de la moto, tu te vides la tête et tu ne penses à rien d’autre, tu te concentres sur ce que tu fais!», explique le pilote n’excluant pas que dans ce sport, les pires blessures peuvent être issues d’une mince erreur de calcul. Ce sport est qualifié d’extrême par ce dernier : «Personne n’est à l’abri des blessures… le motocross c’est un sport physique», soutient le jeune homme pour qui chaque bosse et virage est soigneusement anticipé.

Souhaitant faire démordre ceux qui considéreraient le motocross comme une simple promenade, excluant tout type d’effort physique afin de performer; le pilote répond ceci : «Il faut l’essayer pour le savoir!»

Mécaniciens, pilotes et passionnés

Pour Bruno Hamelin et Maxime Bastrash, deux fervents amateurs de ce sport extrême, le motocross est un passe temps n’ayant pas d’égal. «C’est l’adrénaline, la liberté… c’est une façon adulte d’aller jouer dehors!» explique Bruno.

Entretenant leur passion depuis une dizaine d’années et ayant mis la main sur des motos de plus en plus puissantes, le duo d’édouardiens, comme la plupart des amateurs, n’a pas peur de se salir les mains.

«C’est un sport qui coûte cher et ça demande de l’entretien», soutient le duo qui peut passer plusieurs heures à nettoyer les composantes mécaniques de leurs machines entre chaque sortie.

«Quand on décide d’en faire, ça prend la journée, du matin au soir!», soutiennent les deux amateurs.

Un sport en pleine croissance

Bien que le motocross soit un sport assez onéreux et comportant son lot de dangers; les amateurs sont de plus en plus nombreux. François Branconnier, propriétaire de la piste Max Bike située à Saint-Édouard de Maskinongé a lui aussi initié sa fille à ce sport. «Ça se transmet de père en fille!» raconte le propriétaire avec une pointe d’humour.

Il a démarré son «paradis du motocross» croyant que c’était ce qu’il manquait à la pratique de ce sport dans la région.

De plus ce denier soutient qu’un site aménagé pour la pratique du sport reste le meilleur moyen de prévenir toute forme de délinquance de la part des motocyclistes qui sinon doivent se déplacer à l’intérieur de sentiers balisés ou avoir la permission des propriétaires des lieux où ils pratiquent leur sport.

«Cette piste leur garantit de ne pas être en infraction» explique le propriétaire ajoutant qu’une présence policière s’effectue de temps à autre sur le site. «Ceux qui utilisent leurs machines sur la voie publique nuisent à l’image du sport… Je suis très sévère à cet effet» Conclut le propriétaire.

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