Le trésor caché de Pointe-du-Lac

Par superadmin
Le trésor caché de Pointe-du-Lac

OPINION. Quatre étudiantes du Collège Laflèche nous font part de leur coup de cœur pour le centre de villégiature Plein Air Ville-Joie.

Ville-Joie, alias le Village de la Joie, avec sa belle vue sur le fleuve, l’immensité de sa forêt ainsi que l’atmosphère paisible qui y règne, saura sans aucun doute vous charmer et vous amener à un état de bien-être complet. Ce site magnifique est à 20 kilomètres de la ville de Trois-Rivières et il est idéal pour des réunions de familles, des camps scolaires, pratiquer des sports en plein air, etc. On y retrouve plusieurs salles de réception qui permettent la tenue de nombreuses activités. Malheureusement, ce site est sévèrement inexploité et c’est pour le faire valoir que nous communiquons avec vous. À la lumière de ces informations, nous ne pouvions restez passives ! Nous sommes convaincues qu’il est essentiel pour nous d’agir avant que ce centre de villégiature à couper le souffle ne devienne qu’un vague souvenir de notre patrimoine québécois.

Avant de devenir ce qu’il est aujourd’hui, Ville-Joie était un orphelinat géré par des religieuses. Il portait le nom de Ville-Joie Saint-Dominique en 1931 et était sous la garde de religieuses appelées les «Dominiquaines». Celles-ci avaient décidé d’exploiter cet espace à la vue paradisiaque et de le transformer en un camp pour enfants. Voilà ce que Ville-Joie Saint-Dominique était donc devenu en 1943. Pendant les quarante années qui ont suivi, le centre enrichit d’une manière positive l’imagination de centaines d’enfants orphelins. Avec l’avènement de la laïcisation du Québec au cours de ces années, les Dominicaines prévoyaient déjà leur remplacement par l’intégration de membres non-religieux. Ceux-ci adhèreraient toutefois à leurs valeurs fondamentales, soit de croire en la capacité de chaque enfant à se souvenir que la famille qu’ils se créent au sein de l’orphelinat est et sera toujours leur port d’attache. Enfin, en 1992, la Dominiquaines créèrent un organisme à but non lucratif et changèrent le nom de la place pour Plein-Air Ville Joie. Plusieurs rénovations virent le jour la même année. Afin de renforcer sa mission sociale, l’amélioration des chalets était primordiale. Le site offrit également des logements pour les familles à faible revenu. Globalement, nous pouvons donc considérer que la création de ce centre était un moyen de développer un secteur rentable tout en soutenant le devoir social essentiel des Dominiquaines.

À l’heure actuelle, Plein Air Ville Joie propose une variété d’activités, allant des activités d’été tels que : rabaska, kayak, volleyball, randonnée, arbre-en-arbre, etc. à des activités hivernales telles que, glisser, patiner, faire de la raquette, et ainsi de suite. De plus, Ville Joie propose dorénavant la location de chalets afin de permettre à tout le monde d’expérimenter la vie dans la nature, sans être trop loin du monde urbain.

Enfin, nous insistons sur l’importance que des groupes scolaires puissent aller visiter un tel lieu. Les multiples possibilités qu’offre l’endroit sont des incontournables pour des sorties de classe et chaque jeune devrait avoir l’opportunité d’y participer. Organiser des rencontres sociales est une nouvelle option qui est offerte par le centre de loisir et tellement d’options s’offrent désormais à l’ensemble de la population mauricienne. Cependant, le manque de publicité et les fonds insuffisants restreignent le développement du site.

Voilà pourquoi nous invitons toute personne, et en particulier des habitants de la région qui n’ont pas encore découvert cette merveille d’élargir leurs horizons en jetant un coup d’oeil à ce site. Vous ne serez pas déçus, nous vous le promettons !

Justine BOUVIER

Charlotte DROUIN

Justine GAGNON

Samya LEMRINI

Catherine TAJMIR

Étudiantes en Sciences Humaines, 2ème année, Collège Laflèche

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