Le comédien Tao Vigneault dans son premier film au cinéma

Par Boris Chassagne | Initiative de journalisme local
Le comédien Tao Vigneault dans son premier film au cinéma
Tao Vigneault (Photo : courtoisie - Agence d’artistes Serge Lapointe)

CULTURE. Le jeune comédien Tao Vigneault ne tient plus en place. Le Club Vinland, un long métrage dans lequel il partage la vedette aux côtés de Rémi Girard et Sébastien Ricard prend l’affiche le 2 avril dans les salles de cinéma du Québec.

Pour Tao Vigneault, de Saint-Mathieu-du-Parc, cette expérience de tournage de 25 jours a été fantastique. Et ça remonte à il y a deux ans déjà! Tao Vigneault n’était alors qu’en Secondaire 1. Il termine maintenant sa 3e année secondaire à l’École Val-Mauricie de Shawinigan-Sud.

«J’ai choisi cette école pour le théâtre. Elle est basée sur les arts et tout ce qui est culturel. C’est le fun d’aller à cette école et de poursuivre mes passions». Et depuis deux ans, sa feuille de route s’étoffe. Il prend tout ce qui passe y compris des contrats de figuration. Il joue en 2019 et en 2020 dans Pedro et Le fou avec la troupe de théâtre des Deux valets. Il fait aussi un peu d’impro, suit un laboratoire de jeu devant caméra avec Serge Lapointe et Jean-Pierre Bergeron pour le cinéma. Et surtout, il décroche son premier 3e rôle parlé dans Le Club Vinland du réalisateur Benoît Pilon. Tao Vigneault s’y faufile dans le cadre d’auditions ouvertes au public.

«Je l’ai vu passer sur Facebook. Le trois quarts des jeunes en étaient à leur première expérience. C’est le fun.»

Depuis, il a la piqûre, la scène l’intéresse. «C’était ma première expérience professionnelle et au cinéma aussi. C’est intéressant aussi un gros plateau. Au début c’est impressionnant. Tout le monde se connaît. Tu veux rentrer dans la gang et montrer ta couleur. Avec l’expérience de Vinland, on a créé des liens ensemble et ça paraît dans le film. En tant que jeunes acteurs, c’était le fun de voir Sébastien Huard, Rémi Girard et d’apprendre en tant que jeune acteur. J’adore ça. J’en veux toujours plus.»

Le Club Vinland prend l’affiche en avril, pop-corn ou pas. La pandémie avait retardé sa sortie.

«Tous mes amis ont hâte de me voir, la famille aussi. L’attente était interminable».

Et de se voir sur grand écran, c’est toujours saisissant. Il regrette cependant de ne pas avoir eu la chance de vivre une avant-première en bonne et due forme.

«Ça aurait été notre premier tapis rouge, c’est dommage.»

Peu importe, il a encore sous le bras son plan A. «C’est ce que j’aime dans la vie. Je fais beaucoup de formations. Tout se passe à Montréal, il faut que je me déplace. C’est un travail constant. J’ai juste 14 ans, j’ai encore le temps. C’est vraiment important de travailler, de se faire valoir, de se démarquer. Plus tard j’aimerais aussi faire les écoles de théâtre», ajoute Tao.

Mais pour ça, il faut d’abord avoir complété son secondaire et atteint l’âge minimum de 19 ans, nous dit Tao Vigneault. «Mon projet n’est pas tant de prendre les grandes affiches que de vivre de ma passion du jeu. J’adore le voyage. J’aurais peut-être même aimé partir une roulotte de théâtre avec ma gang, ma pièce. Peut-être, la faire en anglais pour visiter d’autres pays? Mon rêve serait aussi de jouer dans la LNI plus tard».

Tao Vigneault a un avantage: tout ne fait que commencer!

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