L’aquarelle : la maîtrise de l’eau

Par superadmin
L’aquarelle : la maîtrise de l’eau
L’aquarelliste André Buist tient fièrement l’une des innombrables toiles de sa caverne d’Ali-Baba. Celle-ci nommée «Bien le bonjour» met en scène le célèbre Charlie Chaplin.

André Buist, aquarelliste, se considère comme un artiste en développement. Ses sujets diversifiés, combinés à sa maîtrise de l’élément liquide, lui donnent l’occasion d’exposer son talent au travers de ses peintures aux thématiques diversifiées.

«Je fais de l’aquarelle de façon intensive depuis quatre ans maintenant», explique le professeur d’activité physique de formation; multipliant les expositions et les symposiums depuis le début de cette période.

L’aquarelliste présentera une exposition au Centre culturel Pauline-Julien, du 8 au 28 mai, où 25 des 45 œuvres qu’il exposera n’ont jamais été dévoilées au grand public ou sur son site web.

«J’aime le défi; le vrai test, c’est de sortir et d’avoir les commentaires des gens. J’étais prêt pour ça!», estime celui dont les aquarelles sont visibles autant sur les murs de sa résidence que dans son atelier qu’il surnomme affectueusement : Caverne d’Ali Baba.

Un style aux sujets diversifiés

L’aquarelliste confie être en développement constant. Selon lui, le fait d’aborder l’aquarelle d’une façon multidimensionnelle à l’aide d’une palette de sujets aussi sérieux qu’anodins lui permet d’être incatégorisable et de rejoindre un public élargi.

«J’ai toujours aimé dessiner; je me suis toujours dit que je ferais quelque chose avec ça», confie l’artiste aquarelliste ayant développé un amour certain pour son médium.

«Je ne peux le comparer à l’acrylique ou à l’huile… Avec l’aquarelle, c’est l’eau qui véhicule la couleur» explique l’artiste faisant mention du temps nécessaire afin de maîtriser l’humidité, la dilution des pigments et l’impact de chaque geste sur le papier aquarelle.

Se perfectionner sans s’influencer

À quelques reprises, le peintre a suivi cours et ateliers afin de s’améliorer et de s’enrichir de nouvelles techniques.

Dans le but de ne pas se laisser influencer dans la réalisation de ses œuvres, le peintre met celles-ci de côté lorsqu’il suit ou revient d’un stage. «La journée où l’on se pense bon et que l’on cesse de se remettre en question, on cesse d’évoluer» mentionne l’aquarelliste en guise de conclusion.

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