Une édition très attendue

Daniel -Birru dbirru@lechodemaskinonge.ca

Une édition très attendue
André Auger prépare avec impatience le festival de la galette de sarrasin, qui approche à grand pas, avec son équipe. (Photo : L'Écho : Daniel Birru)

ÉVÉNEMENT. À l’aube de la 44e édition du -Festival de la galette de sarrasin, son président André Auger se dit très fébrile à l’idée de revenir sur le terrain pour une édition « normale » du Festival, après deux années difficiles en raison de la pandémie.

Cette année, la Ville de Louiseville renouera avec la même recette qui faisait autrefois rayonner ses rues. Les marchands, les festivaliers, les porte-paroles, les motorisés, les touristes : tout y sera à nouveau cette année, au grand plaisir des organisateurs. Avec les nouvelles initiatives qui ont été mises de l’avant pour en assurer la promotion, les organisateurs sont confiants du bon déroulement des choses, pour la semaine tant attendue.

Parmi ces initiatives, les organisateurs ont notamment tenu un sondage pour savoir quels étaient certains des éléments que le public voulait voir être améliorés, cette année. « On essaie de développer les choses positives. […] Les gens demandaient surtout plus d’animation sur la grande rue. Il y aura au moins trois ou quatre endroits où il y aura de la musique. L’autre gros dossier qui a été unanime auprès des gens, ç’a été la Reine meunière, qui ne reviendra pas cette année. Dans l’ensemble, je dirais que ça va bien, mais reste qu’avec le nouveau personnel, ça fait beaucoup de choses à penser, » mentionne le président André Auger.

S’il y a de nombreuses idées que les organisateurs aimeraient reprendre ou essayer cette année, le processus vient toutefois avec son lot de défis, comme le reconnaît le président. Selon lui, le plus grand d’entre eux a certainement été de convaincre les organismes locaux de lancer leur nom pour être commanditaires, eux qui pour la plupart ont connu d’importantes difficultés financières en raison de la pandémie. Cela impliquera par conséquent de travailler avec un financement plus serré, et donc, de « se retrousser les manches ». D’autres enjeux, liés notamment à la pénurie de main d’œuvre et à la peur de certains quant aux risques liés à la COVID-19, ont également présenté des défis dans le cadre de l’organisation.

Une présence essentielle

M. Auger compte beaucoup sur la présence des festivaliers lors des événements pour que les gens vivent l’expérience au maximum. « Il faut penser que pour nous, dans nos spectacles, il y a 60 % de la clientèle qui viennent en motorisés. Ces -gens-là, s’ils décident de ne pas sortir, les salles ne seront pas pleines ! Ça risque d’être un gros défi, d’attirer les gens. J’ai un peu moins peur pour les jeunes, entre disons 20 et 25, pour qui on a prévu des activités, mais c’est surtout pour les plus âgés. »

André Auger s’attend à recevoir environ de 250 à 300 roulottes sur le territoire, des touristes qui viennent généralement de l’extérieur de la région.

La main d’œuvre, un autre enjeu important

M. Auger mentionne également qu’un autre gros défi cette année a été non seulement de recruter du personnel, mais surtout de les former, après qu’une bonne partie ne soit pas revenue, à la suite de la pandémie. S’il veut s’assurer d’être bien là pour eux, autant dans les préparatifs que durant le festival, il reste que ça lui fait somme toute plusieurs éléments à gérer à la fois. Il souligne le grand soutien de la ville dans le cadre de la préparation de l’événement, que ce soit au niveau des effectifs ou du personnel, entre autres.

Il ne reste maintenant plus qu’à miser sur une belle température dans le cadre de la semaine. Ce sera probablement le plus grand facteur qui déterminera le taux de participation des festivaliers à l’occasion de l’un des plus grands rassemblements d’automne de -Louiseville.

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