Le couple Lemieux-Marchand veut les lettres de refus et ses 50 $

Par superadmin
Le couple Lemieux-Marchand veut les lettres de refus et ses 50 $
Le couple Mireille Lemieux et Luc Marchand a essuyé un second refus dans sa demande de dérogation mineure de la marge avant de son terrain afin d'y construire un garage à proximité de la résidence familiale. Photo

Le couple Mireille Lemieux et Luc Marchand était présent à la rencontre du conseil municipal de Louiseville, le 10 décembre dernier. La raison de sa présence s’expliquait par un second refus du Comité consultatif d’urbanisme (CCU) concernant une demande de dérogation mineure « avant » afin de pouvoir construire un garage sur son terrain du 50, rue Casaubon, à Louiseville, à proximité de la résidence familiale.

À prime abord, la demande de dérogation était de quatre pieds dans la partie avant du terrain. Cette demande de dérogation « avant » a été refusée. Le CCU proposant plutôt une dérogation « arrière » faisant en sorte que la marge de recul arrière pourrait passer de 3 mètres à 0,3 mètre. Mme Lemieux et M. Marchand ont signé l’acceptation de cette dérogation mais il demeure toutefois que c’est une dérogation « avant » qu’ils désirent obtenir.

Deux refus

À la séance du conseil du 12 novembre, la conseillère Ginette Aubin-Caron, présidente du CCU, a laissé savoir au couple Lemieux-Marchand que la demande de dérogation mineure « avant » avait été refusée et qu’elle était sans appel. Toutefois la dérogation mineure arrière était toujours maintenue.

Or, le couple a présenté une seconde demande de dérogation mineure « avant », celle-ci pour une distance de deux pieds. Ce qui a été à nouveau refusé par le CCU et par le conseil. À l’assemblée du 10 décembre, lettre en mains, Mme Lemieux a demandé au maire Guy Richar d’avoir une lettre des deux refus des dérogations mineures de la marge « avant » de même que le remboursement du montant de 50 $ qui accompagne une demande de dérogation. « J’ai des droits et je demande ces lettres de refus et les 50 $ que j’ai donnés lors de la dernière demande », de dire Mme Lemieux.

Un échange de propos s’en est suivi alors que M. Marchand a fait état de dérogations qui avaient été accordés pour une construction coin 7e rue et 9e avenue, il y a quatre ans, ainsi que pour une construction sur la rue de l’Érable, plus récemment. Mme Aubin-Caron est intervenue en ces termes: « Nous avons refusé les dérogations telles que demandées et les propriétaires se sont conformés aux règlements. Dans votre cas, les demandes de dérogation de la marge avant ont été refusées. On vous a accordé une dérogation arrière », de dire Mme Aubin-Caron. « La marge arrière, c’est une affaire réglée Mme Caron. On parle de marge avant », de dire Mme Lemieux. » Ce à quoi la conseillère et présidente du CCU a rétorqué que les deux demandes de dérogation de la marge avant avaient été refusées.

Mme Lemieux a alors mis fin à la discussion en disant qu’elle voulait obtenir les deux lettres de refus de la marge « avant » ainsi que son remboursement de 50 $ et ce, rapidement. « Je veux les deux lettres pour mon avocat », de conclure Mme Lemieux, avant de quitter la salle du conseil avec son époux, les deux étant visiblement outrés par l’attitude des membres du conseil face au refus d’accorder la dérogation mineure « avant » qu’ils ont demandée à deux reprises, sans pouvoir l’obtenir.

Au moment d’écrire ces lignes, le couple Lemieux-Marchand n’avait pas reçu les lettres de refus ni les 50 $.

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