La quiétude de la MRC séduit la famille Curé

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Par _L'Écho de Maskinongé
La quiétude de la MRC séduit la famille Curé
Benoît Curé

Malgré le fait que plusieurs jeunes quittent la MRC de Maskinongé, il existe tout de même de belles histoires. Il y a deux ans, Benoît Curé et sa conjointe choisissaient la municipalité de St-Justin pour s’établir.

Français d’origine, Benoît a décidé de faire le grand saut et de demeurer au Québec voilà cinq ans.

«L’attitude et les relations interpersonnelles autant amicales que professionnelles sont beaucoup plus franches et agréables qu’en France. Les grands espaces et la possibilité de développer des choses sont autant d’incitatifs qui m’ont poussé à traverser l’Atlantique», raconte-t-il.

À l’époque, Benoît et sa copine Marie-Ève, qu’il a rencontrée lors de ses études en agronomie à Lennoxville, avaient choisi la Beauce pour s’établir.

«On ne s’y plaisait pas vraiment. Ma conjointe m’a alors proposé de faire le projet Place aux jeunes dans la MRC de Maskinongé du Carrefour jeunesse-emploi, car elle est native d’ici», laisse-t-il entendre.

À la suite d’un séjour exploratoire, ils sont tombés en amour avec la région.

C’est à ce moment que le couple a choisi la quiétude de la MRC de Maskinongé pour élever sa famille. La région leur offrait également d’excellentes possibilités pour leur carrière et le développement d’une future entreprise.

«La vie est déjà suffisamment une course. Ici, on fait 20 minutes et on est rentré du travail contrairement à ceux qui sont coincés pendant une heure dans les embouteillages.»

Des mesures à prendre

Benoît dit également comprendre les jeunes qui font leurs bagages pour se diriger sous d’autres cieux. «C’est certain qu’un emploi dans lequel on a étudié et dans lequel on veut travailler facilite l’implantation. Malheureusement, ce n’est pas toujours évident», dévoile le conseiller en développement agricole et rural au CLD de la MRC de Maskinongé.

La volonté

L’intégration ne se fait toutefois pas en un tour de main. Selon Benoît, l’implication dans la collectivité est primordiale. «Il n’y a pas juste l’emploi qui compte. Quand on s’implique, on développe notre réseau de contacts ainsi qu’un sentiment d’attachement à la région. Je suis totalement vendu à la MRC de Maskinongé et au programme Place aux jeunes», affirme le jeune trentenaire.

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