Faire la différence dans le développement des jeunes

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Par Marie-Eve B. Alarie
Faire la différence dans le développement des jeunes
André Gabias, président de la Fondation Jeunesse Mauricie et Centre-du-Québec.

Fondation Jeunesse Mauricie et Centre-du-Québec

COMMUNAUTÉ. La Fondation Jeunesse Mauricie et Centre-du-Québec s’est doté d’objectifs ambitieux pour améliorer son soutien aux jeunes présentant des risques de vulnérabilité dans leur développement vers la vie adulte. L’organisme mise sur quatre programmes pour les soutenir: Mes premiers pas dans la vie (enfants de 0-5 ans), Mes premières créations et passions, Mes premières réussites (favoriser la réussite scolaire) et Mon passage vers la vie adulte (transition des jeunes en Centre jeunesse vers la vie adulte). En 2016-2017, La Fondation a retenu 59 demandes de subvention de l’un ou l’autre de ses programmes et a accordé des montants totalisant 18 555$. «Quand on aide un jeune, on aide aussi un intervenant à aider un jeune. On est là en appui, un peu à la manière d’un grand-parent lucide. Ce sont des sous qui font la différence pour le jeune, pas nécessairement dans ses besoins au quotidien, mais pour son développement personnel. Par exemple, les montants qu’on a accordés ont pu servir à payer le cours de conduite d’un jeune, en inscrire un autre à un camp d’été ou dans une équipe sportive, ou encore à un cours de musique. Dans le formulaire, on leur demande en quoi leur demande fera la différence dans leur développement», explique André Gabias, président de la Fondation Jeunesse Mauricie et Centre-du-Québec.

«Les montants qu’on a accordés ont pu servir à payer le cours de conduite d’un jeune, en inscrire un autre à un camp d’été ou dans une équipe sportive, ou encore à un cours de musique» – André Gabias, président

D’ici 2021, la Fondation souhaite compter plus de 300 membres et se doter d’un Fonds de réserve assurant la pérennité de la mission. L’organisation veut aussi augmenter l’aide financière accordée annuellement à plus de 30 000$ et implanter une activité de la Fondation dans une nouvelle ville du territoire. Le conseil d’administration affirme toutefois que la Fondation a besoin de se faire connaître davantage. «Les gens qui sont sollicités sont très généreux. On voit que les gens ont une sensibilité pour aider les jeunes. Pour nous, la difficulté est de bien diffuser ce qu’on fait, ce qui n’est pas aisé considérant le niveau de confidentialité pour les jeunes en Centre jeunesse. Il faut aussi que les intervenants sachent davantage qu’on existe et qu’on est là en soutien», ajoute M. Gabias. Prochainement, la Fondation tiendra deux Déjeuners de la jeunesse au profit de l’organisme. Le premier aura lieu au restaurant Le Poivre Noir, à Trois-Rivières, le 26 octobre, tandis que le second se fera au Grand Times Hôtel à Drummondville.  L’objectif est d’attirer entre 70 et 80 participants à chacun de ces déjeuners qui se tiendront sous la présidence d’honneur de Maurice Richard, président-directeur général de la Société du Parc industriel et portuaire de Bécancour. L’organisme régional ramènera également sa bourse Joseph-Robichaud cet automne.

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