Yves Savard, directeur adjoint de l'Auberge Le Baluchon, et Louis Lessard, directeur général, dans le tout nouvel éco-café. Photo L'Hebdo/Andrée-Anne Trudel
Tournant "vert" pour l'Auberge Le Baluchon
150 emplois pourraient être créés
L'éco-café Au bout du monde vient de voir le jour à l'Auberge Le Baluchon de Saint-Paulin. L'inauguration de ce café où les touristes pourront goûter à une multitude de produits régionaux tout en assistant à des capsules relatant l'histoire régionale dans un décor typique d'un magasin général d'antan est la première étape du tournant vert que s'apprête à faire Le Baluchon.
En fait, plusieurs projets trottent dans la tête Louis Lessard, directeur général de l'établissement, et d'Yves Savard, le directeur adjoint. C'est pour cette raison que l'équipe du Baluchon à annoncer son plan directeur de développement pour les cinq prochaines années, en présence du ministre du Travail et ministre responsable de Développement économique Canada, Jean-Pierre Blackburn.
Un éco-spa nordique, des éco-chalets sur pilotis, un centre équestre et ses fermettes, de même qu'un relais gastronomique et un concept d'agrotourisme sur les terres du Baluchon et du voisinage (et plus encore!) pourront être développés. Tous ces projets, une importante phase de développement pour Le Baluchon, seront établis dans l'optique du développement durable, du respect de l'environnement et dans le but également de conscientiser les touristes au respect de la nature.
«D'ici trois à cinq ans, il va y avoir la création de 150 emplois», lance le directeur général de l'auberge, Louis Lessard, en ajoutant que si tous ces projets voient le jour, des investissements de près de 20 millions$ se feront à l'Auberge Le Baluchon.
Le ministre Blackburn, de même que le CLD de Maskinongé, contribueront financièrement à la réalisation de l'étude visant à démontrer la faisabilité des nouvelles initiatives vertes de l'auberge. Par la suite, d'ici les cinq prochaines années, ces projets écologiques devraient voir le jour.
«Je suis un gars de plein air avant tout. Le Baluchon a toujours travaillé dans ce créneau-là. J'ai toujours rêvé de faire quelque chose pour l'environnement et l'écologie dans mon patelin», lance le directeur général de l'établissement.
L'éco-café Au bout du monde, où le décor enchanteur plaira sans doute aux touristes, est la première phase de ce tournant vert. «Sous le même toit, il va y avoir sous peu un boulanger, un pâtissier, un chocolatier et un torréfacteur», explique le directeur adjoint Yves Savard. Des serveurs-comédiens prendront également place dans le café pour relater aux touristes les grandes lignes de l'histoire régionale pendant qu'ils siroteront leur café, thé ou tisane bioéquitable et qu'ils dégusteront l'un des produits spécialement sélectionnés chez un marchand local!