Les candidats péquistes Donald Martel, Nicolet-Yamaska, Jean-Pierre Adam, Trois-Rivières et Rémy Désilets, Maskinongé, ont rencontré les délégués syndicaux de Norsk Hydro pour trouver une solution concernant la fermeture de l'usine le 9 mars prochain. Photo, L'HEBDO JOURNAL
Minuit moins une pour Norsk Hydro
Les délégués syndicaux tentent le tout pour le tout auprès des partis politiques
Ce vendredi, les mises à pied commenceront à l'usine Norsk Hydro et le temps commence à presser avant l'arrêt de la production le 9 mars prochain. Pour sensibiliser les partis politiques, les leaders syndicaux de l'usine de magnésium de Bécancour ont entamé une tournée régionale afin de rencontrer le plus de candidats possible.
Passant de la parole aux actes, les délégués syndicaux de Norsk Hydro ont rencontré les membres du Parti Québécois jeudi matin.
«L'engagement que nous voulons, c'est que les opérations se poursuivent après le 9 mars et ce, peu importe les moyens que le gouvernement prendra,» avise Michel Gauthier, président du syndicat des employés de Norsk Hydro.
Selon les candidats péquistes, Jean-Pierre Adam, Donald Martel et Rémy Désilets la balle est dans le camp des libéraux. Toutefois, ces derniers n'avancent pas de montant pour la sauvegarde de l'usine advenant l'élection d'un gouvernement souverainiste lors du prochain scrutin.
«Nous ne pouvons pas accepter la fermeture de l'usine et la perte de 380 emplois. Le ministre du Développement économique, Raymond Bachand, doit prendre des engagements clairs et un plan de continuité doit être mis en place avant la fin des élections,» établit Donald Martel, candidat péquiste dans le comté de Nicolet-Yamaska.