Les candidats du Parti Québécois des cinq comtés de la région s’unissent en vue de la prochaine élection provinciale. Sur la photo nous apercevons les candidats Jean-Pierre Adam, Trois-Rivières, Claude Pinard, St-Maurice, Noëlla Champagne, Champlain, Patrick Lahaie, Laviolette et Rémy Désilets, Maskinongé. Photo, L’HEBDO JOURNAL
Le caucus régional renaît
Les candidats du Parti Québécois en mode électoral
Les cinq candidats du Parti Québécois de la Mauricie se dotent d’une force de frappe. Le caucus régional de l’organisation péquiste renaît de ses cendres avec l’arrivée prochaine des élections provinciales.
«Les libéraux ont rompu le dialogue avec la région. Avec le Parti Québécois nous allons ramener le leadership régional à l’avant-plan. Nous avons une équipe qui a déjà prouvé sa force, sa valeur et son goût de travailler ensemble. Toutes les problématiques de chacun des secteurs seront prises en considération. Avec notre élection, les diverses instances régionales pourront rencontrer régulièrement tous les députés d’ici en un seul et même endroit comme auparavant,» mentionne l’actuelle députée de Champlain, Noëlla Champagne.
Les confrères de Noëlla Champagne abordent dans une direction semblable. Des dossiers comme la crise forestière et la politique énergétique seront au cœur des discussions du groupe.
«Ce qui se passe dans un secteur de la Mauricie à un impact dans tous les comtés. Nous n’avons qu’à penser à la fermeture possible d’Alcan à Shawinigan et à celle de Norsk-Hydro à Bécancour. Plusieurs des travailleurs de ces entreprises résident à Trois-Rivières. Avec le caucus, nous allons faire avancer des dossiers et ensemble nous allons remettre la région sur la carte,» déclare le candidat trifluvien, Jean-Pierre Adam.
Les rencontres du caucus avec divers intervenants régionaux sont prévues à intervalle régulier. Selon le député de St-Maurice, Claude Pinard, la politique énergétique occupera une grande partie des discussions. Une chose est certaine elle sera en avant-plan des engagements de la formation péquiste.
On ne peut pas développer une région comme la Mauricie sans que tous les membres soient unis pour une même cause. Des usines comme la Belgo, la Laurentide, Kruger, Alcan ou Smurfit Stone ont vu leur facture d’électricité augmenter de trois à quatre millions de dollars depuis 2003, précise t-il.