Les policiers de la Sûreté du Québec veulent étendre leurs interventions contre la drogue aux quatre coins des régions de la Mauricie et du Centre-du-Québec.
Photo, Archives, Transcontinental Médias, Mauricie
La Sûreté du Québec veut étendre sa surveillance des champs
Les agriculteurs de Maskinongé invités à collaborer
À la lumière des résultats lors de la dernière Opération Cisaille, la Sûreté du Québec (SQ) entend sensibiliser de nouveaux agriculteurs à l’importance de collaborer.
Allons-y d’abord de quelques chiffres. En 2007, en Mauricie et au Centre-du-Québec, la Sûreté du Québec a mené 710 opérations visant à contrer les activités des producteurs et revendeurs de cannabis. De ce nombre, 121 ont donné lieu à une ou des arrestations. Quelque 250,000 plans ont été saisis et c’est sans compter la drogue prête à être consommée et le matériel de production.
Si des serres intérieures ont été démantelées, une bonne partie des saisies ont été effectuées par ailleurs dans les champs en culture du Centre-du-Québec. Depuis quelques années, les mariculteurs ont pris l’habitude d’envahir les champs des agriculteurs, à leur insu, ou sous la contrainte de menaces. Or, plusieurs agriculteurs ont signé un «contrat social» avec les policiers, permettant aux enquêteurs de la SQ de mener des vérifications à n’importe quel moment.
Auparavant, les policiers devaient se munir chaque fois de mandats, même pour survoler les champs.
Nous avons par ailleurs appris que la SQ a commencé à sensibiliser les producteurs au nord du fleuve St-Laurent. Des ententes seraient confirmées au cours des prochains jours avec des membres de l’UPA du secteur Maskinongé. Une autre série d’ententes sont à venir avec les agriculteurs du secteur des Chenaux.
Photo, Archives, Transcontinental Médias, Mauricie