Le comité du projet Antilope est formé, dans l'ordre, de M. Éric Lampron de la SADC, Mmes Annie Darveau du CJE, Isabelle Bordeleau du Forum jeunesse Mauricie, Doris Scott de la SADC, Marie-Ève Gélinas de la SADC, Lucie Bouchard du CLE de Louiseville et Josée Bellemare du CJE. Absents: Mmes Denise Beaulieu et Renée Sauvageau de Service Canada et M. Malik Hammadouche de la Commission scolaire du Chemin-du-Roy, Photo, gracieuseté
Antilope: pour la réinsertion socioprofessionnelle des jeunes de la région
Six organismes se concertent pour réaliser ce projet dans la MRC de Maskinongé
La Société d’aide au développement des collectivités (SADC) de la MRC de Maskinongé (SADC) annonçait, il y a quelques jours, le lancement du projet Antilope, un projet d’insertion par l’activité économique visant à mettre sur pied une entreprise d’économie sociale dédiée à la réinsertion socioprofessionnelle des jeunes de la région. @R:Ainsi, en plus de produire des biens et/ou d’offrir des services, elle aura également comme objectif fondamental d’être un plateau de travail permanent qui permettra aux jeunes en difficulté âgés de 16 à 35 ans de développer leurs connaissances, compétences et habiletés professionnelles par le biais d’une expérience de travail réelle. Ce projet est le fruit d’un regroupement d’organismes de desservant la MRC de Maskinongé comprenant le Carrefour jeunesse-emploi (CJE), le Centre local d’emploi (CLE) de Louiseville, la Commission scolaire du Chemin-du-Roy, le Forum jeunesse Maurice, la SADC et Service Canada.
Recherche d'idées
Le projet est actuellement à l’étape de la recherche d’idées. « C’est pourquoi nous lançons un appel à tous afin de trouver une idée de projet », affirme Éric Lampron, le responsable du projet à la SADC de la MRC maskinongeoise. Ce dernier recherche également des entreprises qui ont des projets en développement afin d’étudier les possibilités de partenariat. M. Lampron demande donc aux entrepreneurs qui ont des idées ou des projets de le contacter à ce sujet.
Par ailleurs, il est important de rappeler que le projet Antilope a pour but d’aider les jeunes à surmonter leurs difficultés, à s’adapter au rythme de travail en entreprise, à s’insérer socialement et professionnellement. C’est ce qui fait la nature spécifique du projet, une conjugaison de la vocation économique et sociale!
Finalement, ce projet d’entreprise se veut en accord avec les principes de développement durable du gouvernement du Québec. Ce dernier définit ce concept comme « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Le développement durable s’appuie sur une vision à long terme qui prend en compte le caractère indissociable des dimensions environnementale, sociale et économique des activités de développement. » Bref, le projet Antilope se veut un investissement dans le capital social de la région et surtout pour l’avenir du développement local, fait-on remarquer.