Michèle Boucher et Johanne Proulx, toutes deux art-thérapeutes à l'organisme Les Impatients, sont accompagnées de Louise Bellemare, présidente du comité de protection des œuvres d'Ozias Leduc, et de Nathalie Carpentier, commissaire de l'exposition « La place du Diable… dans la tradition québécoise ». Photo L'Hebdo/Andrée-Anne Trudel
Le diable à l'église Notre-Dame-de-la-Présentation
Deux expositions y sont présentées tout l'été
Les expositions « Coup d'aile imprévisible» > et « La place du Diable… dans la tradition québécoise » prennent place tout l'été entre les murs déjà bien remplis de l'église Notre-Dame-de-la-Présentation de Shawinigan-Sud.
« La place du Diable… dans la tradition québécoise », une exposition regroupant une dizaine de sculptures d'Alfred Laliberté, est située tout juste à l'entrée de l'église. Alfred Laliberté s'est basé sur les traditions orales québécoises, soient les contes et les légendes, pour réaliser ses sculptures.
La seconde exposition, « Coup d'aile imprévisible », est réalisée en collaboration avec un organisme de Montréal, Les Impatients, qui travaillent avec des personnes atteintes de maladies psychiatriques. Dans leur atelier, ces personnes peuvent s'exprimer librement en dessin et peinture.
«On travaille avec la créativité des patients et non avec leur diagnostic», mentionne l'art-thérapeute des Impatients, Johanne Proulx. Plusieurs toiles mettant à l'honneur la santé mentale prennent place dans la sacristie.
Les visiteurs de l'église seront donc invités à regarder les expositions temporaires qui viennent s'ajouter à l'exposition permanente, l'œuvre d'Ozias Leduc.