Annonces classées | Enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Transcontinental
Caisse Desjardins de l'Ouest
L'Écho de Maskinongé
Annonceur Mystère EM
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

« La pire des solutions… c'est l'inaction »

Jean-Paul Plante par Jean-Paul Plante
Voir tous les articles de Jean-Paul Plante
Article mis en ligne le 6 juin 2007 à 8:59
Soyez le premier à commenter cet article
« La pire des solutions… c'est l'inaction »
Le député Guy André Photo, L'Écho de Maskinongé
« La pire des solutions… c'est l'inaction »
Guy André intervient en Chambre sur le transfert vers Québec du financement des festivals
Guy André, député de Berthier-Maskinongé, est intervenu à la Chambre des communes, afin d’exiger du gouvernement fédéral qu’il transfère au gouvernement du Québec l’argent lié au financement des festivals du Québec.
Le député a expliqué que les 60 millions $ sur deux ans annoncés par la ministre Oda n’aideront en rien les festivals du Québec puisqu’ils continuent à dormir dans les coffres du gouvernement. La ministre connaît les critères d’attribution qui font consensus au Québec mais elle nous dit qu’elle sera dans l’impossibilité de rendre l’argent disponible avant l’automne 2007.

« Il faut que l’enveloppe correspondant à la part du Québec des 60 millions $ soit transférée au gouvernement du Québec avant qu’il ne soit trop tard car l’inertie des Conservateurs pourrait pénaliser de nombreux festivals comme celui de la Galette de sarrasin de Louiseville et celui de la Truite mouchetée de Saint-Alexis-des-Monts », a déclaré Guy André.
L'intervention de Guy André
Le député André s’est adressé à la Chambre des communes en ces mots :

« Il est urgent que le gouvernement fédéral transfère au gouvernement du Québec les 60 millions $ budgétés sur deux ans pour soutenir les festivals du Québec.

Nous savons que la ministre possède déjà les critères d’attribution qui font consensus dans le milieu culturel Soit ceux du gouvernement du Québec et ceux de la Coalition canadienne des Festivals. Alors, pourquoi attendre ainsi quand la saison estivale arrive à grands pas avec la tenue de nombreux festivals ?

Dans Berthier-Maskinongé, citons deux événements majeurs qui génèrent des impacts économiques, touristiques et culturels déterminants pour la collectivité. Il s’agit du Festival de la galette de Sarrasin de Louiseville et le Festival de la Truite mouchetée de Saint-Alexis-des-Monts.

La pire des solutions, Monsieur le président, c’est l’inaction. Je demande donc à la ministre de tout mettre en œuvre pour que nos festivals obtiennent les fonds nécessaires à leur survie et ce, avant le début de la saison estivale », a déclaré Guy André.

Photo, L'Écho de Maskinongé
Florès Avril

Chroniqueurs

Chez nos voisins


La question du net

  • Le prix élevé de l'essence modifie-t-il vos projets de vacances?
  • Oui
  • Non