Exercice d'intervention d'urgence à Saint-Élie


Publié le 18 mai 2017

La Maison des jeunes de Saint-Élie-de-Caxton a accueilli des intervenants d'urgence le temps d'une simulation.

©Photo gracieuseté – Normand Longpré

PRATIQUE. La Maison des jeunes de Saint-Élie-de-Caxton a été le théâtre d'une simulation mobilisant les services d'urgence, le 6 mai dernier.

L’exercice consistait en une mise en scène pour laquelle des jeunes avaient élaboré un scénario de fête ayant mal tourné et faisant de multiples victimes, allant de l’intoxication sévère à l’accident de voiture.

Les pompiers et les premiers répondants de Saint-Élie-de-Caxton, un policier de la Sûreté du Québec et quatre étudiants du programme d'intervention en soins préhospitaliers d'urgence du Collège Shawinigan ont participé au scénario. Cet exercice visait à pratiquer la coordination entre les différents intervenants d'urgence. Il s'agissait d'une première expérience semblable à Saint-Élie-de-Caxton. C'est le directeur du Service de sécurité incendie de Saint-Élie-de-Caxton, Mario Samson, qui est l'instigateur de cette activité.

«Le scénario a été gardé secret. L'idée c'était de rendre l'exercice le plus réaliste possible. Près d'une dizaine de jeunes ont joué les victimes. Ils ont eu recours à du maquillage pour ajouter de la crédibilité à la situation», souligne Sébastien Houle, conseiller municipal et responsable du service de premiers répondants.

Les intervenants ont mis 45 minutes pour traiter tous les patients. «C’est un très bon résultat parce qu’on compte en moyenne 10 minutes d’intervention par victime dans les cas d’accident de la route», mentionne Pierre Desrosiers, enseignant au Collège de Shawinigan en soins préhospitaliers d’urgence et parrain du service de premiers répondants de Saint-Élie-de-Caxton.

«Les équipes se croisent souvent sur le terrain lors de différentes interventions, mais les exercices de simulation sont habituellement menés séparément. La communication est la clé de la réussite. Chacun doit connaître son rôle pour bien réussir une intervention», ajoute M. Desrosiers.

Plusieurs semaines de préparation ont été nécessaires pour faire de cet exercice un succès.