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Le repêchage de la LNH vu par Charles-Olivier Roussel



Le repêchage de la LNH vu par Charles-Olivier Roussel

Le repêchage de la LNH vu par Charles-Olivier Roussel

Jonathan Roberge
Publié le 10 Septembre 2009
Publié le 27 Janvier 2010
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L'entre-saison n'a pas été de tout repos pour Dave Labrecque, Philippe Paradis, Maxime Legault et Charles-Olivier Roussel. Avant d'être repêché par une équipe de la LNH, les quatre porte-couleurs des Cats ont dû traverser une série d'étapes déterminantes pour leur avenir.

Sujets :
LNH , Bruins de Boston , CD de Kenny Chesney , Toronto , Shawinigan , Tennessee

«Mon été a débuté avec les tests du combine à Toronto. Là-bas, tu rencontres les équipes de la LNH. Les recruteurs et les dirigeants de l'équipe te posent des questions qui te sortent de ton point de confort. C'est très énervant, car tu n'as qu'une seule chance pour faire bonne impression», raconte le défenseur Charles-Olivier Roussel.

Ses performances ont d'ailleurs convaincu les Bruins de Boston à l'inviter pour quelques jours durant lesquels il a pu visiter la ville. «Ensuite, il y a le repêchage. Là-bas, tout va très rapidement. Tu entends ton nom, tu rencontres l'équipe et ensuite, tu prends plein de photos. Les compagnies te demandent d'enfiler un chandail et de le retirer aussitôt. Ils pourront le vendre ou faire des cartes de hockey avec en disant que tu l'as déjà porté. C'est spécial. J'avais vu la même chose lors du défi des espoirs où nous devions changer de chandail à chaque période», poursuivait-il.

Une semaine après être devenu la propriété des Prédateurs de Nashville, le #91 des Cats a visité pour la première fois l'état du Tennessee. «Je comparerais ça à Shawinigan. C'est une ville où tout le monde est très gentil et où les partisans encouragent très fort leur équipe. J'adore Shawinigan et j'espère réellement ne jamais être échangé. Je suis convaincu que je serai tout aussi heureux à Nashville.»

Comme quoi Roussel entend s'intégrer au maximum dans la ville du country, le jeune homme de 18 ans a commencé à adopter le style musical. «Honnêtement oui! J’ai acheté un CD de Kenny Chesney à l'aéroport. Au début, je me forçais presque pour l’écouter. Après plusieurs écoutes, c’est vraiment bon. Maintenant, j'écoute ça dans l'auto, ça met de bonne humeur je trouve», rigolait-il.

Lorsqu'il a entendu son nom être prononcé dans les haut-parleurs du Centre Bell, le défenseur originaire de Saint-Eustache a réalisé un rêve. «Je me considère extrêmement privilégié. Encore aujourd'hui, j'ai de la difficulté à réaliser ce qui m'arrive. J'appartiens désormais à une équipe de la LNH, mon rêve de toujours», a-t-il conclu.

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