«J’ai parlé avec le recruteur en chef des Prédateurs et il m’a dit d’arriver prêt au camp. En fait, il y a quelques postes ouverts chez les Admirals de Milwaukee, leur club-école. J’espère que mes chances sont bonnes, j’ai travaillé assez fort cet été. J’étais dans le gymnase le matin et le soir. Entre ça, j’étais sur la patinoire. Ça été intensif cinq jours par semaine du début juin à la mi-août. Je n’ai pas ménagé les efforts. Si ça marche tant mieux, sinon il y aura aussi du bon à venir jouer à Shawinigan. J’ai mes études à terminer et un championnat à remporter», poursuivait Vandall qui n’a vu que très peu d’action lors des matchs pré-saison afin d’entamer la saison en pleine forme.
Dans la ville du country, Vandall pourrait évoluer avec son bon ami Charles-Olivier Roussel.
«C’est sûr que ça serait plaisant. On m’a dit qu’il avait glissé un bon mot sur moi aux dirigeants des Prédateurs lors du repêchage en juin. Je ne sais pas si c’est sa façon de me remercier pour tous les lifts que je lui ai donnés à sa saison recrue, mais j’aime bien ça (rire).»
Vandall aura une décision importante à prendre si la direction des Preds lui offre un poste à Milwaukee. Il pourra alors accepter cette offre sur le champ, ou encore revenir chez les juniors pour une dernière saison. Le #89 aurait peut-être avantage à consulter ses potes McNicoll et Riendeau qui ont connu une saison 20 ans du tonnerre avant de parapher un contrat plus qu’intéressant chez les professionnels. Une entente dans les six chiffres, assortie d’un bonus à la signature. C’est un pensez-y-bien.
«Signer un contrat professionnel est le rêve de tout joueur de hockey. J’espère être en mesure de le faire cette année, c’est mon objectif personnel. En plus, les dépisteurs seront bien présents à l’aréna pour venir épier Michaël (Bournival). Ce gars-là va remplir les estrades de recruteurs à lui seul. Ce sera profitable pour tout le monde je pense», a-t-il conclu.
Vandall: Reviendra, reviendra pas ?
La haute-direction des Cataractes doit être habitée de sentiments partagés. D'un côté, ils doivent espérer la graduation d'un autre de leur poulain chez les professionnels, là où il est promis à une belle carrière. De l'autre, ils doivent anticiper les conséquences d'une lourde perte, celle de Pierre-Alexandre Vandall. Si l'on se fie au principal intéressé, il n'est pas impossible que le vétéran de 20 ans quitte le circuit Courteau dès cette année pour s'aligner dans la Ligue américaine de hockey. Le #89 a récemment reçu une invitation de la part des Prédateurs de Nashville et entend saisir sa chance si l'équipe lui présente une offre intéressante.
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