Les officiels ne sont toutefois pas le seul facteur à blâmer. L’équipe a manqué d’intensité et a semblé emportée d’un vent de panique à mi-chemin en troisième période.
«Pour un deuxième match de suite, certains pourraient en donner plus. Les Voltigeurs sont en feu depuis quelque temps et nous le savions», a souligné l’entraîneur Éric Veilleux.
Shawinigan a offert onze avantages numériques aux locaux. À un certain moment, trois joueurs des Cats se sont retrouvés au cachot. Éric Veilleux fulminait.
«Si tu me parles de l’arbitrage, j’imagine que c’est parce que tu as vu quelque chose ? Moi je n’en parlerai pas, j’ai cassé un bâton et je pense que c’est assez», a-t-il conclu rapidement.
Son directeur général Martin Mondou a accepté de nous livrer ses commentaires :
«Oui nous sommes fâchés, mais on ne peut attribuer la défaite uniquement aux arbitres, car les Voltigeurs ont travaillé plus fort que nous. C’est dommage parce que certaines décisions laissent quand même place à interrogation. Je dis que c’est dommage, car nous avions droit à un bon match et certaines choses ont peut-être changé son allure. Les deux équipes faisaient attention, car nous connaissions l’importance de cette partie. Je pense entre autres à la décision sur Maxime Legault, entre toi et moi ce n’était pas une agression. L’autre joueur a sauvagement frappé Bournival au visage et tout le monde l’a clairement vue. Maxime s’est porté à sa défense et il a arrêté quand il a vu que l’autre ne voulait pas se battre. On ne peut pas en vouloir aux arbitres, mais c’est quand même une décision douteuse», a-t-il confié.
Sur une note plus positive, Cédric Lalonde-McNicoll a prolongé sa séquence de matchs avec au moins un point à 22.
Un arbitrage discutable, les Cats fulminent
Les joueurs avaient le visage long au terme du match. Certaines pénalités discutables ont désavantagé la troupe d’Éric Veilleux qui s’est finalement inclinée au compte de 4-1.
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