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Le mépris du peuple et de la démocratie.



Publié le 27 Octobre 2008
Publié le 28 Janvier 2010
 

Dernièrement, nous avons assisté à la démonstration la plus flagrante du mépris que la classe politique a envers le peuple. Des députés élus en fonction d’un parti, d’une idéologie et d’un programme politique lors de la dernière élection ont unilatéralement viré leur capot de bord en changeant d’allégeance politique. C’est leur droit le plus strict me direz-vous. Pas certain du tout. C’est une question de légitimité de leur mandat, en changeant, il ne respecte plus le mandat initial. Pourrait-on dire qu’ils ont menti, dupé, trompé, méprisé la population de leur compté? Fort probablement. Les conditions dans lesquelles ils ont été élus et le mandat qui leur a été confié n’est pas respecté.

Nous voici donc devant la démonstration d’un manque total de moralité, d’intégrité et de respect. Personnellement, je ne suis pas surpris de cette démonstration sachant leur provenance et la destination prise. Étaient-ils là, à titre de députés, pour représenter le peuple? Sûrement pas. Ils l’ont d’ailleurs démontré de façon brutale telle des rats quittant le navire… Ce qui résume la situation qu’en bout de ligne ils étaient là que pour eux.

J’invite tous les citoyens du Québec et particulièrement les résidents du comté concerné à écrire au premier ministre et à tous les 125 députés afin de forcer des élections partielles dans les comtés concernés afin que la population s’exprime sur ce changement d’allégeance. Nous devrions même exiger que ces députés paient eux-mêmes la facture que cette élection imposera au trésor public. Le principe du payeur causeur de dommages.

Si le premier ministre refuse, nous serons à même de juger de son intégrité et sa moralité personnelle, de son parti et des membres élus qui le composent.

De plus, le chef de l’opposition à une occasion en or de réformer l’Assemblée nationale en présentant quelques projets de loi afin d’éviter de telles situations. Une loi obligeant un député changeant d’allégeance ou devenant indépendant à démissionner sur le champ. D’obliger le déclenchement d’une élection partielle afin de solliciter la décision du peuple.

Comble de l’immoralité de notre gouvernement, celui-ci finance les partis politiques à même les deniers publics. Pourquoi un citoyen, payeur de taxes et d’impôts devrait financer un parti politique en lequel il ne croit pas. Je m’objecte au fait qu’un vote pour un parti donné lui donne 0,50, 1.00, 2.00$ par vote afin de financer les partis politiques. Je m’objecte aussi au fait que les contributions à un parti politique soient déductibles d’impôt tout comme les frais de campagne. Je n’ai pas à titre de contribuable à financer des options politiques en les quelles il m’est tout simplement impossible de croire en raison de leur malhonnête intellectuelle et morale.

On parlera une autre fois des contrats secrets que le gouvernement passe chaque jour et qui nous coûte des centaines de millions par année… sans que la population sache de quoi il s’agit.

Mario Landry, Trois-Rivières

Commentaires

  • Nom de l\'usager
    Jacques Beauséjour
    - 29 Janvier 2010 à 09:03:59

    J’appuie la Coalition pour la Liberté en Éducation (La CLÉ) Comme professeur retraité j’ai déjà enseigné deux genres de cours à l’école soit le cours de morale et le cours d’enseignement religieux catholique et c’était les parents qui décidaient du cours où iraient leurs enfants. Le cours de morale contenait l’aspect éthique tandis que le cours d’enseignement religieux catholique contenait l’aspect de la foi catholique et l’aspect éthique. Les parents avaient des choix à faire pour les cours dans l’école et le gouvernement n’imposait pas son choix. Le gouvernement du Québec a imposé le cours d’Éthique et culture religieuse (ÉCR) sans laisser de choix aux parents. C’est pourquoi j’appuie la Coalition pour la liberté en Éducation (La CLÉ) qui «regroupe des parents bénévoles» unis pour la défense de cette liberté de choix des parents. Cf. http://coalition-cle.org/index.php Comme nous pouvons le lire dans la Déclaration universelle des droits de l’homme (ONU), à l’article 26, il est écrit : «3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants.» C’est dans ce sens que la CLÉ agit pour la liberté de choix des parents comme vous pouvez le constater en allant voir sur leur site. J’appuie la démarche de libération des parents ! Jacques Beauséjour, Député du Parti Québécois Comté d’Iberville 1976-85 (450) 250-6762

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