Scène d'horreur à Warwick

Ghislain
Ghislain Chauvette
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Un père aurait emporté ses deux enfants dans la mort

Réveil brutal pour les résidents d'un paisible quartier à Warwick. Un drame familial s'est produit durant la nuit de lundi à mardi, vers 3 h, dans un garage situé à l'arrière du 12, rue Richardson. Un père aurait allumé l'incendie, emportant avec lui dans la mort ses deux enfants. Au moment d'écrire ces lignes, mardi matin, les policiers de la Sûreté du Québec n'étaient pas en mesure de confirmer officiellement cette information. Ils devaient préalablement attendre l'identification légale des victimes.

Les pompiers ont été impuissants. À leur arrivée, c'était l'embrasement général.

Les corps, par ailleurs, se trouvaient toujours sur la scène du crime, en matinée, alors que les policiers poursuivaient leur enquête. Selon une information obtenue par le www.lanouvelle.net, un récent jugement de la Cour supérieure sur une histoire concernant la garde des enfants aurait poussé l'homme à commettre l'irréparable.

Il a d'ailleurs écrit le récit de ce qu'il présumait être une injustice sur son compte Facebook, quelques heures seulement avant la tragédie. On peut y lire, entre autres, «Pour les pères, c'est officiel. Si tu ne te fais pas justice toi-même, bien tu n'auras jamais justice! Jamais, soyez en bien sûr, d'où tous les drames familiaux».

Son ex-conjointe, vers 7 h, a écrit sur sa page Facebook «Mon ex a tué mes enfants. Je suis crue, mais c'est ça. Je viens d'apprendre ça à la télévision».

Les pompiers de Warwick ont initialement reçu un appel pour le feu d'une résidence. Le chef Bernard Beaudet a alors déclenché l'alarme générale. À leur arrivée, les pompiers, ils étaient une vingtaine, ont plutôt constaté qu'il s'agissait de l'incendie du garage se trouvant à l'arrière de la maison. C'est durant leur intervention qu'ils ont finalement découvert le corps des trois victimes.

«À notre arrivée, c'était l'embrasement général. Le garage est d'ailleurs complètement détruit. Notre préoccupation était d'éviter la propagation du feu en raison, notamment, de la proximité de la cour d'entreposage de bois de l'entreprise Roland Boulanger. Des employés de nuit ont d'ailleurs dû déplacer du bois pour sécuriser les lieux», a raconté le chef des pompiers de Warwick.

Autre information qui n'avait toujours pas été confirmée par les autorités policières, sur les lieux du drame, les pompiers auraient découvert quatre bombonnes de propane d'une vingtaine de livres dans le brasier.

Cette scène d'horreur alimentait évidemment les discussions dans le voisinage. Très tôt mardi matin, vers 6 h 30, plusieurs curieux observaient les lieux et s'interrogeaient sur ce qui venait de se produire.

Organisations: Cour supérieure, Roland

Lieux géographiques: Warwick

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