Se définissant comme une formation politique de droite, l'équipe autonomiste puise ses bases dans la défunte Action démocratique du Québec. Cinq valeurs fondamentales sont à la base du parti. Il s'agit de la responsabilité individuelle, de l'équité entre les générations, de la famille, de l'égalité homme-femme ainsi que de la conservation des valeurs du Québec.
Les objectifs sont notamment de diminuer les dépenses de l'État.
«Nous voulons être la voix de la majorité silencieuse qui ne trouve plus pour qui voter depuis quelques années», indique Stéphane Pouleur, un des membres fondateurs.
Dans le comté de Champlain, Jessy Trottier tentera de convaincre les électeurs. Ce dernier prône la réfection de la centrale nucléaire Gentilly-2, la création d'emploi et l'abolition des subventions aux grosses entreprises.
«Il est temps que les citoyens reprennent leur droit de parole et ce qui leur appartient au Québec», mentionne-t-il.
À Trois-Rivières, Kathie McNicoll représentera l'Équipe autonomiste. Son principal cheval de bataille concerne le système de santé alors qu'elle propose des solutions pour permettre la mixité entre le public et le privé ainsi qu'une procédure de reconnaissances des acquis pour les médecins immigrants. Les secteurs du transport en commun et des aînés seront aussi scrutés à la loupe par Mme McNicoll.
C'est un jeune homme de 27 ans, Didier Provencher, qui briguera les suffrages des électeurs du comté de Maskinongé.
Ce dernier parle d'enlever les subventions aux Centres de la petite enfance pour les redonner aux contribuables. Ces derniers auraient alors le loisir de choisir quel endroit serait le mieux pour leur enfant. De plus, M. Provencher mise sur une proposition afin d'alléger les transferts pour une famille d'agriculteurs de génération en génération.
Selon Normand Michaud, porte-parole du parti et candidat dans la circonscription de Chauveau, ces mesures ne nécessiteraient aucune intervention monétaire supplémentaire de la part de l'État.
«Les gauchistes, malheureusement, ne pensent qu'à dépenser en s'imaginant qu'au Québec nous avons de l'argent qui coule comme l'eau de nos rivières», conclut-il.

