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Expulsé pour avoir crié des bêtises à Patrick Roy



Expulsé pour avoir crié des bêtises à Patrick Roy

Expulsé pour avoir crié des bêtises à Patrick Roy

Publié le 23 Avril 2009
Publié le 27 Janvier 2010
Julie Parent-Charland RSS Feed

Un homme a été expulsé du Centre Bionest, mercredi soir, parce qu’il criait des injures à Patrick Roy. Plusieurs agents de la Sûreté du Québec (SQ) se sont ensuite présentés, afin d’éviter d’autres incidents.

Sujets :
Centre Bionest , Banc des Remparts , Québec

«Il était derrière le banc des Remparts et lançait plusieurs injures à l’entraineur. L’homme a quitté les lieux avec son enfant, une petite fille qui pleurait», explique l’agent de sécurité Ronald St-Onge Lynch.

Isabelle Desbiens, responsable de la sécurité du Centre Bionest, admet qu’il y a eu un débordement dans le comportement de l’homme, mais que celui-ci s’est montré coopératif au moment de son expulsion: «L’individu a accepté de quitter les lieux sans répliquer et a été respectueux envers les agents.»

Patrick Roy s’est plaint auprès des arbitres du comportement exagéré du partisan des Cataractes. Ceux-ci ont ensuite exigé son expulsion. «Les arbitres nous ont dit qu’ils ne reprendraient pas le match tant que l’homme ne sortait pas du Centre Bionest et que s’il le fallait, ils allaient appeler la police», raconte Réal Marineau, directeur des opérations chez les Cataractes.

Même si les agents de sécurité ont rapidement invité le fautif à sortir, plusieurs policiers se sont présentés derrière la section où l’homme se trouvait. «C’est la fin de la partie, le pointage est serré et les esprits s’échauffent. On est donc là pour faire de la prévention, nous n’avons pas eu à intervenir jusqu’à maintenant», expose l’agent Jérôme Labonté. Il ajoute que la présence des agents a tendance à calmer les ardeurs des supporteurs et qu’ils s’assurent simplement de prévenir les excès.

L’entraineur des Remparts a apprécié le travail des officiels et de la sécurité, qui ont pris sa demande au sérieux. «La personne derrière moi lançait injure par-dessus injure. Un moment donné c’est assez, alors j’ai demandé aux officiels d’intervenir», ajoute-t-il. Éric Veilleux, quant à lui, était en désaccord avec l’arrêt du jeu que l’incident a entraîné. «Il parait qu’il avait une cloche derrière lui. Moi, à Québec, j’en ai 23 cloches derrière moi. Ça l’air que Patrick Roy n’a pas le droit d’en avoir lui», déplore l’entraineur des Cats.

Aucun autre incident n’a eu lieu et la fin de la partie s’est déroulée normalement dans les gradins.

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