«Il est peut-être un peu comme Dominique Michel… on ne sait pas. On va le laisser faire, ça le regarde», a prévenu le maire de Louiseville, Guy Richard, à ce sujet. On se souviendra qu’Yvon Picotte avait laissé planer le même genre de doute à pareille date l’an passé.
Le principal intéressé a émis à trois reprises le souhait de se retirer après cette 34e édition, lors de l‘assemblée. Il a clarifié son idée, en entrevue avec L’Écho, après la levée de l’assemblée.
«J’en suis à ma douzième année comme président. Je trouve que ce serait plus sein pour l’organisme d’avoir un peu de changement. Évidemment, les gens m’ont dit que c’est le 35e l’année prochaine et qu’il faudrait que je donne un an encore. C’est un peu l’histoire de ma vie au festival, on me demande toujours d’en faire un peu plus.»
Bénévole jusqu’à la fin
Si M. Picotte se retire, ce ne sera pas pour aller se la couler douce sur une île du Pacifique, détrompez-vous.
«Je fais du bénévolat dans huit ou neuf organismes. C’est certain que si je remplace le festival de la galette dans mon agenda, je vais trouver d’autre chose, parce que j’ai l’intention de mourir à 107 ans si mon Dieu d’amour le veut. J’ai l’intention de faire du bénévolat jusqu’à 100 ans, de même, je ne penserai pas à mes petits bobos», explique l’ancien ministre.

