Jean-Paul n’était pas seulement habile du crayon car dans les années 60, il excellait comme lanceur dans la ligue rurale Albert Gaucher. De plus, il aimait aller taquiner le poisson … et ses proches !!!
Jean-Paul avait un côté épicurien. Il adorait la bonne bouffe et les bons vins, son escapade annuelle à la pêche avec sa gang de chums(qui appréciaient ses talents culinaires), aller dans le Vieux-Québec ou à l'Ile d'Orléans avec sa conjointe Pierrette.
Pour lui, la famille était des plus importantes. Il était très heureux aux côtés de sa belle Pierrette. Il était très fier de son fils Luc et sa fille Sylvie, sans oublier ses petits-enfants qu’il chérissait tendrement, ainsi que les enfants de sa conjointe.
Jean-Paul nous avait confié qu’à sa retraite (prévue en février 2009), il voulait suivre des cours de cuisine et des cours de peinture. Malheureusement, il n’aura pu réaliser ce rêve mais, de son vivant, il nous a démontré un aperçu de ses talents car il a su nous concocter des textes à saveur locale, parfois assaisonnés de ses commentaires pertinents ; il nous mijotait des cahiers spéciaux bien relevés, à saveur locale ou à toutes les sauces ; il nous peignait des situations avec sa plume journalistique…en y ajoutant son grain de sel.
Jean-Paul, ce n’était pas seulement un collègue de travail… c’était également un ami.
Son sens de la répartie et ses jeux de mots vont nous manquer ! Travailleur acharné (souvent au bureau aux petites heures du matin), il pouvait être un bon confident et de bon conseil. Il était loyal et dévoué envers l'Écho. C'était un vrai "pro" ce qui explique qu'il était un homme très estimé.
Depuis l’annonce de sa maladie, presque tous les jours il y a des gens qui s’informaient de sa santé. Lors d’une visite chez-lui, on en avait parlé et il avait dit avoir reçu de nombreux messages et appels téléphoniques qui l’ont très touché. Il disait qu’à son retour, il voulait remercier tous les gens pour leurs gestes. Alors, en son nom nous vous disons « Merci pour ces gentillesses qui lui ont fait chaud au cœur ».
Nul doute que sa présence physique ne sera plus mais tous ceux qui l’ont connu conserveront un souvenir indélébile d’un homme aimant la vie, passionné de sa profession et des plus sympathiques.
Nous lui disons « au revoir, J-P., et merci pour ce beau bout de chemin parcouru ensemble.
Avec ton départ, une page de l'histoire journalistique de L'Écho est tournée; on se retrouvera un jour pour un nouveau chapitre…"
Ses collègues de travail
Mais qui est l’homme derrière le journaliste ?
Évoluant dans le milieu journalistique depuis plus de 30 ans, Jean-Paul Plante est une figure bien connue du milieu et très appréciée de la communauté. Il était membre des Chevaliers de Colomb ainsi que de la Confrérie des Sarrasins. Il a cumulé plusieurs présidences d’honneur dont celle du Noël du Pauvre, donné des conférences sur le métier de journaliste et se voulait présent lors de la tenue d’événements se tenant dans la MRC de Maskinongé.
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