Ce sont du moins les résultats d’une étude commandée par l’Association canadienne des dépanneurs en alimentation (ACDA), menée entre le 22 avril et le 8 juin dernier. Il faut dire que les écoles de la ville se situent malgré tout en deçà de la moyenne québécoise établie à 40%.
Vice-président de l’ACDA, Michel Gadbois est persuadé qu’une baisse de la taxe sur les produits du tabac permettrait de contrecarrer en partie le fléau de la contrebande. «Dans les écoles, ils peuvent se procurer des cigarettes à un prix moindre. Par exemple, 200 cigarettes de contrebande peuvent valoir une dizaine de dollars, ce qui constitue pratiquement une différence de prix de 75% en comparaison des prix en dépanneur. Par ailleurs, l’accessibilité à ces cigarettes a été accrue depuis que les réseaux criminels s’en mêlent», explique-t-il. Par contre, le gouvernement, quant à lui, est plutôt d’avis qu’une mesure comme celle-ci risque d’encourager les gens à fumer.(MEBA)
La contrebande de tabac en hausse à Trois-Rivières
Le fléau se répand dans les écoles secondaires
La contrebande de tabac dans les écoles secondaires de Trois-Rivières a connu une hausse de 2% comparativement à l’année précédente. Les écoles Des Pionniers et Chavigny figurent en haut de liste avec des taux de 31% et de 29%, tandis que le Séminaire St-Joseph et l’Académie des Estacades comptent un taux de 28% de cigarettes illicites.
- Nombre de fois lu : 923
- Coter
- Haut de page